PRESS RELEASE
Terra Firma Withdraws from Restigouche: An Important Win for Baie des Chaleurs Uranium Opposition
Pointe a-la-Croix, Quebec – April 20, 2011. The Coalition Stop Uranium Baie des Chaleurs and the Citizens’ Committee of Pointe-à-la-Croix were very pleased to receive the news that Vancouver-based mining company Terra Firma Resources it is giving up its option on the Restigouche uranium prospect. “While an important victory for those of us who oppose uranium mining it’s still too soon to get out the champagne and celebrate,” says Coalition member Michel Goudreau.
With Terra Firma pulling out, the mineral claims will revert back to a local prospector who may try to find another company willing to invest in exploration activities. However, Luc Vallieres of the Citizens’ Committee points out that “any company who might think about doing exploration for uranium in our community will face the same opposition as Terra Firma”.
“This is an important victory for the Coalition but we won’t have really won until Quebec adopts a moratorium on uranium” added Mr. Goudreau. In Quebec and elsewhere in Canada uranium exploration and mining companies have faced stiff opposition from communities. In Quebec this has included communities on the North Shore, in the Laurentians and in Gaspé.
Minister of Natural Resources, Nathalie Normandeau and her government should understand that exploration and extraction of uranium are not environmentally, socially or economically sustainable. The massive volume of toxic, radioactive waste that uranium mining generates demonstrates this.
The Baie des Chaleurs coalition and the province-wide movement it belongs to, the Coalition Pour que le Québec ait meilleure Mine! (Quebec Better Mining Coalition), will continue to demand that Quebec follow Nova Scotia and British Columbia in implementing a uranium moratorium. The groups are also demanding changes to Quebec’s out-dated Mining Act so that municipalities and landowners have greater power to block mining projects that are not socially acceptable.
Last week, property owners with surface rights to 2,359 ha, about half of the Restigouche property, sent Terra Firma 125 registered letters prohibiting the company from undertaking any exploration activity on their properties. “The claims on public lands are still completely open for the company to explore, with virtually no oversight by the Ministry of Natural Resources and Wildlife. This is why we continue to pressure Minister Normandeau to implement a uranium moratorium. It is the only solution that, over the long-term, can protect the health and the environment in all parts of Quebec,” concludes Goudreau.
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Information :
Michel Goudreau, spokesperson for Coalition Stop Uranium 418-788-5590
Luc Vallières, spokesperson for Pointe-à-la-Croix Citizens’ Committee, 418-788-5951/788-2555
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COMMUNIQUÉ
LES OPPOSANTS À L’URANIUM GAGNENT UNE PREMIÈRE MANCHE
La Coalition Stop Uranium Baie des Chaleurs et le Comité de citoyens de Pointe-à-la-Croix ont accueilli avec joie l’annonce par la compagnie Terra Firma Resources de son retrait de la propriété Restigouche, soit des trois blocs de claims miniers pour de l’uranium dans la Baie des Chaleurs. Bien que ce soit une belle victoire pour les opposants à l’uranium, le porte-parole de la Coalition Michel Goudreau croit « qu’il est trop tôt pour sortir le champagne. »
En effet, le retrait de la compagnie minière de Vancouver engendre le retour des claims miniers pour l’uranium à un prospecteur de la région qui peut se tourner vers une autre compagnie minière prête à investir dans des travaux d’exploration. Selon Luc Vallières du Comité citoyen qui a galvanisé l’opposition des propriétaires à Pointe-à-la-Croix, « toute compagnie qui pourrait avoir l’idée d’explorer pour de l’uranium sur notre territoire fera face à la même opposition ».
Pour la Coalition Stop Uranium, « nous avons gagné une première manche mais la partie ne sera vraiment gagnée que lorsqu’un moratoire sur l’uranium sera adopté au Québec. » Au Québec et ailleurs au Canada, les minières intéressées par l’uranium ont eu à affronter des blocus populaires, que ce soit sur la Côte Nord, dans les Hautes-Laurentides ou en Gaspésie. La ministre Nathalie Normandeau et son gouvernement devraient comprendre que l’exploration et l’exploitation d’uranium n’est pas une option durable tant aux plans environnemental, social, qu’économique en raison des grandes quantités de déchets toxiques et radioactifs découlant de cette activité.
La Coalition gaspésienne qui est membre d’un large mouvement au Québec, la Coalition Pour que le Québec ait meilleure Mine!, va continuer de revendiquer un moratoire sur l’uranium au Québec (comme l’ont accordé la Nouvelle-Écosse et la Colombie-Britannique) et des changements majeurs à la désuète Loi sur les Mines visant à accorder plus de pouvoirs aux municipalités et aux propriétaires aux prises avec des projets miniers non acceptables socialement.
Rappelons que la compagnie Terra Firma Resources de Vancouver a reçu la semaine dernière 125 lettres enregistrées de propriétaires de terrains situés sur les claims miniers à Pointe-à-la-Croix interdisant à la compagnie d’y effectuer tous travaux miniers. Cette démarche venait effectivement bloquer l’accès à un peu plus de la moitié du territoire convoité par la compagnie pour des travaux d’exploration d’uranium. La Coalition rappelle que les claims miniers en terre publique demeurent complètement ouverts à l’exploration minière pour l’uranium ou autres métaux sans véritable contrôle par le Ministère des Ressources Naturelles et de la Faune (MRNF). « Voilà pourquoi nous allons continuer de faire pression sur le ministère de Nathalie Normandeau : afin d’obtenir un moratoire sur l’uranium, car il s’agit là de la seule solution à long terme pouvant protéger la santé et l’environnement des populations de toutes les régions du Québec » de conclure Michel Goudreau, porte-parole de la Coalition Stop Uranium Baie des Chaleurs.
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Information : Michel Goudreau, porte-parole de la Coalition Stop Uranium 418-788-5590
Luc Vallières, porte-parole du Comité Citoyen de Pointe-à-la-Croix, 418-788-5951/788-2555